Affaire Marinescu

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Affaire Marinescu;- Une deuxième explication de ce que l’on entend par le terme “cold case” en référence à un laps de temps inférieur à un an. Le mystère autour de la disparition de Marie-Thérèse Bonfanti n’a été résolu que récemment par les enquêteurs de la section de recherche de la gendarmerie de Grenoble. Cette évolution est le résultat direct des événements survenus lors de l’affaire Marinescu.

Affaire Marinescu
Affaire Marinescu

Le lendemain soir, les militaires ont localisé la voiture de la victime dans le voisinage de la maison où ils logeaient. Sur le siège du passager avant se trouve l’endroit où elle garde son sac à main et le tableau de bord est l’endroit où elle garde les clés du véhicule. Les enquêteurs passeront les dix prochains jours à parcourir la région locale dans le but de retrouver sa trace. En vain. Ils ont les yeux rivés sur trois individus, à commencer par le partenaire dans la relation.

Cependant, en raison de son agenda chargé, il est excusé de la réunion très rapidement. De plus, il est probable que le suspect soit la personne qui reçoit les journaux. Depuis qu’il était présent à la maternité de Chambéry le 22 mai 1986, au moment où sa femme accouchait, il a été exonéré de toute culpabilité à la suite de l’enquête qui a été diligentée et qui a vérifié sa présence dans l’établissement. Seul Yves C, un jeune homme de 21 ans et propriétaire des appartements locatifs, reste dans l’immeuble après le départ des autres. C’est lui qui habite la maison juste à côté de chez nous.

Le procureur Éric Vaillant de la République française de Grenoble a annoncé que Marian Marinescu a été placée en détention provisoire à la suite du meurtre de sa femme Michèle et du meurtre de sa fille Christine, tous deux survenus à Sassenage en janvier 7, 1993. La détention a été rendue publique par la même personne qui a fait l’annonce de la détention.

Les corps de Michèle Marinescu, 43 ans, et de sa fille Christine, 13 ans, ont été découverts par la police dans leur domicile de Sassenage le 7 janvier 1993, en début de soirée. Michèle Marinescu avait alors 43 ans. Ces derniers avaient été informés de la situation par l’employeur de la mère de famille, qui était lui-même membre du réseau de commerce électronique que le père de famille entretenait. Il avait été surpris qu’elle ne se soit pas présentée au travail ce jour-là. L’employeur de la mère de famille avait informé ces derniers de la situation.

Les deux victimes ont été retrouvées par les gendarmes dans leur chambre respective, toutes deux égorgées. Marian Marinescu, le mari, 45 ans au moment des faits, aujourd’hui agé de 72 ans, était censé se trouver à la même période en Roumanie pour les fêtes de fin d’année, en compagnie du fils du couple, alors agé de 8 ans. Malgré les efforts assidus des enquêteurs et du magistrat instructeur de l’époque, les nombreuses hypothèses testées n’ont pu aboutir à une résolution satisfaisante de l’affaire.

Affaire Marinescu

Marian Marinescu a été déféré ce mercredi 16 juin et placé en examen pour “assassinat” & “meurtre précédé ou accompagné de viol”. Il a été placé en détention provisoire. Il avait déclaré que “dans le scénario hypothétique où il était l’auteur des crimes, il n’en avait aucun souvenir”.

Selon le Procureur de la République de Grenoble, Éric Vaillant, Michèle Marinescu, 43 ans, et sa fille Christine, 13 ans, ont toutes deux été assassinées à leur domicile de Sassenage le 7 janvier 1993. Il a fait l’annonce de la découverte de leurs corps à le début de la session de l’après-midi mercredi. Christine Marinescu était étudiante au moment du décès de sa mère.

Vingt-huit ans après les faits, la gendarmerie an interpellé Marian Marinescu, le mari de Michèle et père de la petite Christine. Selon les informations du Dauphiné Libéré, c’est l’exploitation des traces ADN et les progrès récents de la science qui ont permis de soupconner Marian Marinescu.

Il a fallu attendre 28 ans et la succession de cinq juges d’instruction en charge du dossier pour élucider les faits. “Fin 2018, le concours d’un conseiller FORENSIC de l’Institut de Recherches Criminelles de la Gendarmerie Nationale (IRCGN) à Pontoise et de l’analyste criminel du groupement de gendarmerie de l’Isère” a mené à de nouvelles pistes,” grâce aux progrès de la science” a précisé Éric Vaillant.

Lors d’une conférence de presse tenue jeudi après-midi, le procureur de la République, Eric Vaillant, a indiqué qu’un homme de 56 ans avait été mis en examen pour “enlèvement, séquestration violente et meurtre” en lien avec les événements survenus il y a 36 ans. il a vérifié les informations de RTL et du Dauphiné Libéré selon lesquelles le suspect avait avoué dans un communiqué publié dimanche. l’occasion d’effectuer un état des lieux des éléments de l’affaire qui ont été rendus publics jeudi. la possibilité de faire un inventaire des composants du boîtier.

La victime était mariée et mère de deux enfants, dont le plus jeune n’avait que six mois au moment de til attaque. A l’époque, elle avait 25 ans. Après y avoir voyagé, elle est arrivée à destination le 22 mai 1986, qui était située au 1140 avenue de la gare à Pontcharra.

Affaire Marinescu
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Là, elle est dans l’obligation de remettre les journaux à un tiers, qui sera alors chargé de diffuser les journaux à divers endroits de la ville. Une maison qui existait autrefois à l’emplacement fourni mais qui a depuis été détruite comprenait six appartements qui ont été loués à divers locataires à différents moments. Le propriétaire du logement locatif possédait également une propriété à proximité et les deux maisons étaient reliées entre elles par un passage.